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Le meilleur de Serge ULESKI : société, politique, art et culture

Etre au monde mais sûrement pas de Ce monde !........Quinze années d’édition de billets de blog sur 20-minutes, Médiapart et Nouvelobs sont réunies ici. Durant toutes ces années, sachez que tout ce qui est beau, rare, difficile et courageux ne m’aura pas été étranger ; d'où le choix de mes catégories et des sujets traités.

La Covid, ses variants, Big-Pharma et les gouvernements : trois ans déjà

                         

 
 
         Emmerder les non-vaccinés »… (propos de Macron)
 
         Macron peut tout se permettre ; il bénéficie d’une avance et d’une marge électorales colossales comparées à celles de ses « concurrents », d’autant plus que depuis les années 70, tous les chefs d’Etat ou de gouvernement sont élus ou ré-élus avec 30 à 35% des voix du corps électoral de leur pays respectif.
 
Pour autant, Macron, le plus mal élu des Présidents de la 5è République, court le risque d’être à nouveau élu par défaut ; comme pour les cinq dernières années passées, c’est alors la rue qui décidera de la suite à donner à cette ré-élection (car on ne peut tout de même pas laisser la bourgeoisie de nos centres villes décider de ce que sera notre société dans les cinq années à venir et au-delà)
 
Aussi, la recherche d’une majorité la plus large possible, gage d’une légitimité difficilement contestable, reste un souci majeur.

Pour cette raison, nous sommes quelques-uns à avoir compris ce qui suit : il n’y aura sans doute pas de campagne électorale digne de ce nom ; la Covid, dans tous ses paramètres - politique, sanitaire, social, économique, symbolique, psychologique -, devra continuer d’occuper le centre de toutes les attentions, pour les quatre mois à venir, et ce jusqu’au soir du premier tour.

Le passe-vaccinal contribue à placer la Covid au centre de l’existence de tout un chacun, jusqu’au plus intime. D’autres mesures suivront.
Dans la Covid, tout est bon pour Macron.
 
On ne change pas de Général pendant une guerre. Or, la Covid, entre les mains du politique, c’est aussi une guerre psychologique.
 
 
 
***

 

           Procès de la Dépakine et du laboratoire SANOFI

Comme quoi... se méfier de Big Pharma et des institutions dites indépendantes qui valident la mise sur le marché de la production de l'industrie pharmaceutique est un devoir absolu...

Pfizer et consorts n’ont qu’à bien se tenir et les médias de l’Etat et de nos milliardaires aussi.

 

***

           A quand un vaccin qui soit un vrai vaccin et pas simplement un booster d'anticorps ? Un vaccin et un rappel tous les dix ans !

Certes, il est préférable de proposer un booster qui doit et devra être renouvelé tous les trois mois ( soit ... quatre "vaccinations" par an) ; préférable de maintenir le patient-client sous tension et sous dépendance car... commercialement parlant, c'est bien évidemment une situation idéale... le rêve de tout commerçant : contrôle et fidélisation de son marché ; celui de la rente aussi... une rente pour le plus grand déficit de la collectivité et le plus grand profit de Big-pharma (1)... et puis, une rente pour tout parti politique car une société sous perfusion, une société désorientée, une société comme « sonnée »... c'est bon pour tout locataire de l'Elysée et sa majorité.



               Aussi, qu'en est-il de la recherche d’un vaccin "ferme et définitif" anti-Covid ? Qui s'y attèle ? Est-ce que les Etats-payeurs s'en soucient ? Quid de l'OMS ?

 

 

1 - Société de l'usage : face à la menace de la remise en cause de l'obsolescence programmée qui aura pour conséquence une réduction drastique de la fréquence de renouvellement de tous les biens et services !

Fin d'une économie  de la propriété donc ; mise en place d'une économie de la location et de l'abonnement  (télé, machine à laver, four, voiture...) !

Les multinationales  loueront tous les biens matériels et immatériels ; rentes annuelles assurées ; servage commercial - fin de la notion de "consommateur "qui pouvait jusqu'alors disposer comme il l'entend du bien dont il avait acquis la propriété. 

                      Développement ICI 

 

***

 

                        

                  

Il est aussi conseillé de privilégier les interventions d'Alice Desbiolles : épidémiologiste - Pierre Meneton : chercheur à l'Inserm - Anne Senequier : co-directrice observatoire de la santé a l'IRIS

     

     

***

 

           La covid : 0.6% de la population touchée ; taux de mortalité hors cibles à risque : 0,05% : taux de mortalité de la population à risque : O,5% !

Certes, on a bien compris qu’il s’agit d’une gestion purement hospitalière de la Covid : gestion de pénurie ; gestion d’un effondrement hospitalier après 15 ans (trois quinquennats) de harcèlement sur les coûts avec la complicité active ou passive d’une bourgeoisie avide de réduction d’impôts et d’un Etat frugale en toute irresponsabilité et égoïsme ; un système hospitalier qui ne peut faire face à aucune pression sanitaire.

Aussi : « Hors du vaccin, point de salut ! Mort sociale garantie ! » dose après dose… mois après mois, sans doute année après année… pour l’heure… en aveugle… quasiment. D’autant plus que tous les acteurs privés de la santé ont pour première motivation, sinon la seule : le profit.

« Hors profits, point de Big-Pharma ! »

            Mais alors, au nom de cette gestion de pénurie, doit-on pour autant faire de tous les actionnaires de BigPhama des billionaires ?  Et nous tous, de la chair à vaccin comme en d’autres temps…  de la chair à canon » ?

 

***

 

                      

 

         Rappelons qu’aujourd’hui, nos hôpitaux disposent d’un nombre de lits de réanimation inférieur à celui du début de la crise Covid. Aucun journaliste ne semble juger bon de questionner le gouvernement à ce sujet. Lors des conférences de presse de Castex et du ministre de la santé, pas un mot.

Jean Castex, à sa nomination en tant que  Premier ministre n’était pas un petit nouveau pour tout le monde ; les professionnels de santé le connaissent bien. Entre 2005 et 2007, alors qu’il était directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins au ministère de la Santé (DHOS), il est celui qui a introduit la notion d’objectifs dans l’hôpital et une rationalisation des coûts ; un tournant vu par le personnel soignant comme le point de départ de la casse de l’hôpital public.

Sa nomination a été considérée par ce personnel comme une véritable provocation.

 

***

 

              Difficile de ne pas penser que la Covid et ses variants c’est tout bon pour Macron et sa ré-élection !

Pareillement : un climat anxiogène  c’est tout bon pour Macron et sa ré-élection !

Et puis aussi : la désorientation de la population c’est tout bon pour Macron et sa ré-élection !

Force donc est de constater ceci : tout comme dans le cochon, tout est bon dans la Covid... bon pour Macron ! d’autant plus qu’on ne change pas de général au cours d’une guerre.

           Aussi, tous n’ont pas fini de nous expliquer à quel point le danger est à la fois imminent et insaisissable !

          Quid du lendemain du second tour, une fois l'élection gagnée, Macron ré-élu ?

 

***

 

            Ce sont les non-vaccinés (par choix) qui font vivre la démocratie car la démocratie c'est fait pour ceux qui ne sont pas d'accord. Et la démocratie ça coûte ; c'est tout sauf gratuit. Qu’il faille le rappeler est en soi la manifestation d’une caste politico-médiatique qui n’a pas besoin et de la démocratie et de la protection des libertés.

Mais ça, on le savait.

Ces non-vaccinés nous rappellent à quel point nos sociétés sont de moins en moins aptes à tolérer la moindre manifestation de dissidence, de désaccord. Or, cette dissidence est d’une nécessité absolue car cette dissidence nous protège de nous-mêmes, de notre propension à la soumission, à une adhésion non réfléchie dans laquelle aucune réflexion, aucune conscience critique, ne sont engagées.

Rappelons qu’aucun médecin ne peut imposer une thérapie à qui que ce soit (loi Kouchner). Rappelons que le vaccin anti-Covid n’est pas obligatoire.

Les non-vaccinés ont permis de révéler au grand jour l’état de délabrement de l’hôpital ; c’est bien ce que la classe politique de droite (du PS au LR) et les médias qui ont soutenus des politiques de paupérisation des Etats providence (la quasi-totalité) ne leur pardonne pas.

            Que ce soit clair : on soignera le non-vacciné tout comme on soignera le cancer du fumeur ; tout comme on sauvera le vie du suicidé qui s'est raté....

Ce n’est pas négociable.

 

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