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Le meilleur de Serge ULESKI : société, politique, art et culture

Etre au monde mais sûrement pas de Ce monde !........Quinze années d’édition de billets de blog sur 20-minutes, Médiapart et Nouvelobs sont réunies ici. Durant toutes ces années, sachez que tout ce qui est beau, rare, difficile et courageux ne m’aura pas été étranger ; d'où le choix de mes catégories et des sujets traités.

Yves Calvi : soubrette des boutiques médiatiques du PAF

 

 

           Quelques études de droit à Nanterre, une licence de communication et de Lettres modernes, recalé à Science Po (fallait oser… !), si Yves Calvi n’est manifestement pas un surdoué des « études supérieures », en revanche, au regard de sa carrière professionnel d'animateur radio et télé ( notez au passage qu'il n’a aucune formation de journaliste ; ce qui n'est pas en soi une tare quand on connaît le contenu de cette formation, et le profil social de son public), force est de constater ce qui suit : son goût pour les déplacements, les voyages, est sans aucun doute très développé, même s’il s’est agi le plus souvent de changer de quartier ou de rue ; plus simplement de trottoir… à battre le pavé sans relâche, car, VRP dans l'âme, postulant compulsif, ne tenant pas en place, Calvi sait se vendre, c’est sûr ! ou bien plutôt… Calvi est achetable par tout un chacun ; il suffit d'y mettre le prix (on verra de quel montant il peut s'agir).

En effet, sa carrière auprès de tous ses employeurs successifs révèle une capacité d’adaptation hors du commun, en particulier quand il est question de poser ses fesses sur les fauteuils des boutiques médiatiques que comptent le PAF, et ce depuis 1986.

Jugez plutôt : Europe 1, France 5, BFMTV, RFI, France Info, LCI, RMC, France Inter, France 2, RTL…

Qu’importe l’employeur, pourvu que le chèque soit digne d'une ivresse porteuse de toutes les promesses : un train de vie d'enfer !

Manifestement, tous en redemandent du « Calvi » : Etat et milliardaires inclus, tous unis derrière sa personne, de l’Elysée à Boloré en passant par Drahi, Pigasse, Arnault et combien d’autres encore... c’est vous dire ; c’est tout dire quand on connaît le taux de confiance de nos compatriotes dans ces mêmes médias, à savoir : 25%.

C’est sûr… la confiance en Calvi de tout ce beau petit monde, elle, en revanche, est totale d’autant plus que Calvi connaît la chanson, paroles et musique, petite musique, de tous ces médias (sans blague… sachez que les ascendants de notre animateur sont liés à un instrument en particulier : le violon) ; leur partition, c'est par coeur qu'il la joue, de mémoire, les yeux fermés ; impossible donc ne pas en déduire le fait suivant : Calvi est compatible avec tout ce qui relève du médiatique radio et télé (faut bien dire que le niveau de ces médias est de loin inférieur à celui de la presse écrite  - il est vrai que l’on imagine mal Calvi un stylos à la main penché sur sa copie sans redouter la pire : une bêtise d’une servitude inouïe) ; aussi… que tous ces médias aient recours à ses services prouvent au-delà d’un doute pourtant toujours possible et souhaitable car la folie c’est aussi et surtout l’absence de doute, ceci : interchangeables à souhait, tout comme son personnel, tous ces médias se valent. Nul doute.

Pensez donc ! « Bonnet blanc et blanc bonnet », compatibles les uns envers tous les autres, et vice versa, cette compatibilité prouve l’état de décrépitude de cet environnement médiatique dans lequel agonise ce qui peut bien rester de respectable du métier de journaliste.

 

              Soubrette des médias, bonne à tout faire - il ne lui manque plus qu’un tablier les fesses à l’air -, il est dit que le salaire de ce Calvi frise le million d’euros par an.

Qui a dit que tout homme a un prix ? A ce prix-là, inutile de préciser que l’on ne vous paie pas pour commander (commander à… commander par exemple à la tentation avilissante de complaire alors que le poste que l’on occupe nécessite de savoir déplaire à ceux qui vous ont nommé à chaque fois que la recherche et l’exposition de la vérité des faits et de leur complexité l’exigent) mais bien plutôt pour manquer à tous les devoirs de ce qui devrait être sa tâche ; en quelques mots : Calvi est payé pour obéir. Pour sûr, ce Calvi est d’une loyauté à toute épreuve, un peu comme avec ceux pour lesquels c’est le dernier qui a parlé qui a raison, car avec Calvi, c’est le dernier à signer les chèques qui remporte son adhésion.

Qui inviter ; qui ne pas inviter ; que doit-il laisser dire ; que ne doit-il pas, sous aucun prétexte ; et si par malheur, ce qui ne doit pas être dit est dit, s’empresser de corriger le contrevenant lequel ne sera bien évidemment pas ré-invité.

Qui fait quoi, où, comment, à qui, pourquoi et pour le compte de qui.... ce questionnement-là, pourtant capital, Calvi... connaît pas. 

 

           Péripatéticien que notre arrière-grand-père à tous... Aristote... aurait sans doute eu quelque difficulté a reconnaître comme tel... n'y retrouvant pas chez Calvi ses petits... n'empêche ! Technicien de surface hors pair – plateaux télés et studios de radios – Calvi passera avec la même aisance autant le balai sur une réalité complexe qui n’hésite toutes les attentions que la serpillère sur les causes de tout événement…

         On l'aura compris, Yves Calvi âgé de 63 ans, corvéable à merci, est toujours partant pour désinformer, harceler la vérité, violer les faits, trucider les empêcheurs de tourner en rond ; sa façon d’être en accord et "raccord" avec tout ce dont il est important d’être en phase quand on veut continuer de recueillir les bonnes grâces de ceux qui savent aligner la monnaie, est sans pareille.

Corruption morale sonnante et trébuchante d’un niveau bien supérieur à tous les précédents… (on pensera au duo infernal des années 70… Elkabbach-Duhamel « Messieurs les censeurs, bonsoir ! »), bêtise incommensurable, avec ce Calvi, c’est toute une profession  qui n’en est déjà plus une, qui s’en trouve comme insultée, bafouée, anéantie.

               Ventriloque de ses bailleurs de fonds, en bras de chemise, les manches retroussées, volontariste, dur à la tâche, le ton qui est le sien c'est le ton de tous ceux qui savent non pas ce qu'il faut savoir, comprendre et partager mais le ton de ceux qui savent ce qu'il faut dire... qui est ce pour quoi ils sont payés. 

Le regard triomphant de ceux qui ne savent assis sur un tas d'or, regard de ceux auxquels rien ne peut arriver qu'ils souhaitent ne pas voir advenir, tout arrivistes qu'ils sont...

Les lèvres pincées...

En Calvi, on sent toute l’avarice du courage et de l’intelligence dont un être humain est capable ;  certes, il faut bien lui reconnaître une excuse à ce sujet : pour Calvi, homme sans qualité, tout l'y contraint : rétention obstinée, têtue, Calvi assis sur son pot des heures durant, au grand désespoir de ceux qui souhaiteraient y voir un autre  candidat, ne lâchera rien, les sphincters tendus, contractés, et pour cause : il n'a rien à offrir, à céder, à donner... excepté quelques rots d'une mauvaise odeur - odeur de vomi - en fin de journée, une tache sur l'épaule droite, bien à droite. 

Petits yeux de voyeur de trou de serrure, rat de laboratoire, urine et excrément du journalisme, ailleurs, partout ailleurs... tout est plus digne que chez lui : tout et tout le monde !

Tenez ! Le premier venu sur les boulevards.

 

               Aucun doute à son sujet, Calvi  est de l’étoffe de ceux qui ont servi, servent et serviront  tous les régimes économico-politico-médiatique (trois en un maintenant indissociable) totalement dédiés au mensonge par omission en garçon de course des basses œuvres d’un totalitarisme qui jamais ne sera reconnu comme tel - on pourra tous le regretter ; totalitarisme donc... là où se nichent une médiocrité sans nom, une avilie avilissante, avide de complaire et d'exclure.

Un fait s’impose : comme aurait pu le dire Guitry, Sacha de son prénom, Calvi « cet homme a vraiment l’air de ce qu’il est pour en avoir le physique ; la tête en particulier » - idem pour un dénommé Patrick Roger, patron de Sud-radio.

Le physique, c’est imparable ; il révèle tout ; c'est sans doute le premier critère pour tout recruteur : la gueule de l'emploi.

 

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PS : à chaque fois que nous allumons notre poste de télévision ou de radio, réalisons-nous seulement à propos de ceux qui nous font face, ceux qui nous parlent, à quel point tous représentent, incarnent (principalement sur les chaînes d’info en continu), l’électorat… aujourd’hui de Macron, hier celui de ses prédécesseurs… locataires de l’Elysée et de Matignon (Hollande, Sarkozy, Chirac, Jospin…) !

Toujours !

Electorat diplômé du supérieur, électorat des centres villes (Paris majoritairement), propriétaire de leur résidence principale, voire d’une résidence secondaire, électorat aux revenus à six chiffres : personnel des médias, animateurs, chroniqueurs ; personnel politique et celui du monde des affaires.

Ce n'est pas rien ce constat d'autant plus que ce sont eux, et seulement eux, qui nous parlent jour après jour, mois après moi, année après année.

Tout ce petit monde a voté et votera Macron ; et tous n'ont pas cessé de voter pour tous les Macron, tous les locataires de l'Elysée depuis 1988.

 

 

 

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